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La première chose à dire ici c’est « mais comment avons-nous fait pour passer à coté d’un électron aux sons si délicieusement libres ? » La deuxième chose à ressentir, toujours ici, c’est cet espèce de bonheur à découvrir un Artiste avec un grand A.

crédit photo Geneviève Dieng

Fhin, c’est son nom. Il est beau oui, Bowie, puisqu’il a les yeux vairons comme lui. Mais c’est dans ses mélanges de sons que vous allez découvrir une autre perfection. Oui, ne lésinons pas sur les superlatifs. Reprendre un classique, c’est une chose. Le reprendre avec son propre style et lui donner un éclat supplémentaire, c’est géant.

 

Vous prenez « Quand on arrive en ville », le morceau puissant de Michel Berger et de Luc Plamondon qui fera de Daniel Balavoine un extra terrestre brillant de la chanson française en 1978 pour la comédie musicale Starmania. Vous prenez ensuite notre découverte du moment Fhin en 2017, et vous obtenez quelque chose qui a le goût et la couleur d’une réussite annoncée.

 

 

Fhin a cette étonnante façon de mélanger les sons, les voix, le féminin dans le masculin. C’est pop, c’est dance avec une saveur qui nous plonge déjà dans le futur. Il est chanteur. Il est producteur. Et il est batteur et guitariste, un musicien avec de l’or entre les mains. Je te prends. Je te mix. J’arrive à dompter les sonorités. J’ai du talent entre les doigts. C’est plus que clair et ce n’est qu’un début. C’est cool avec des basses profondes qui donnent des envies d’aimer. C’est dance avec des rythmes qui donnent des envies de réaliser ses clips.

 

Oui, Fhin est un artiste complètement complet avec des influences qui nous ouvrent les portes d’un monde neuf et frais. C’est vraiment bon. C’est vraiment nouveau. Et ça fait vraiment du bien !!!

 

Radio Scenaryo programme son nouveau titre « QUAND ON ARRIVE EN VILLE » (sortie le 14 mai 2017) qui tournera souvent, oui très souvent ! Et pour aller plus loin on ajoute de l’album A Crack in the Eyes (sortie en mai 2016) deux morceaux « EH » et « BUT NOW A WARM FEEL IS RUNNING »

 

 

 

Pour retrouver plus encore de FHIN :

 

    

 

Un article de Frederic Lefevre